« un’we » signifie « un seul » en changana, une langue bantoue parlée dans plusieurs pays d’Afrique australe. Comme un seul monde, une seule planète, un seul peuple. Un peuple qui se berce d’une utopie trompeuse : celle qu’il ne formerait qu’un grand tout, relié par ses réseaux sociaux, quand les inégalités se creusent invariablement. Les siècles ont passé, mais la sensation d’avoir des chaînes aux pieds persiste. Un spectacle pour dénoncer l’individualisme et les formes modernes de l’esclavage.